Qu’est-ce qu’une AMACCA?

Un « panier de culture » grâce à une démarche citoyenne novatrice et locale.

Inspirée par l’expérience des AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), l’AMACCA permet, sur une zone géographique qui reste locale, d’avoir accès à un « panier de culture » grâce à une démarche citoyenne novatrice et locale.
C’est un regroupement de spectateurs qui sont eux-mêmes producteurs, mécènes et programmateurs, autour d’une structure associative démocratique et indépendante.
Le dispositif AMACCA est un modèle socio-économique basé sur le micro-mécénat et la gouvernance citoyenne.

Quelques points déterminants

Pôle de diffusion : organisation régulière de rencontres citoyennes « concerts-confé¬rences- débats ».
Pôle de création : soutien à la création artistique à travers l’apport de moyen de production de spectacles et de promotion dans et hors réseau.
Synergie associative : ces pôles constituent des points d’appui (compétences humaines, moyen de communication, équipements divers) sur lesquels la vie associative alternative locale peut s’adosser pour accroître son potentiel en termes d’échange, d’organisation et d’action.

Les Objectifs

Faire de la culture un bien commun (et non une marchandise) et la rendre accessible à tous les citoyens, dans un esprit de solidarité.
S’emparer des politiques culturelles et devenir spect’acteurs. Les citoyens participent à la diffusion des artistes de tout horizon par l’organisation d’événements culturels.
Préserver et développer la diversité de l’offre culturelle dans la vallée de la Roya, de la Bévéra… et favoriser les créations artistiques locales.
Faire enfin un pont avec nos voisins italiens…

Les activités

L’AMACCA veut proposer des manifestations culturelles originales et diversifiées:
Théâtre, Arts de la rue, Danse contemporaine, Concert, Cirque,  etc…

Comment

En Août 2003, une loi sur le mécénat culturel a été votée avec entre autre la possibilité pour le particulier d’être mécène : chaque fois qu’une personne donne 3 €, l’état lui en rend 2 (défiscalisation) ; elle n’a donc dépensé réellement qu’ 1 € (34% du don exactement) mais en a donné 3 à l’association.
Sur une zone géographique donnée, prenons une base de 200 mécènes qui acceptent de dépenser 120 euros / personne / par an…